lundi 7 août 2017

Euro féminin: Les Pays-Bas remportent «leur» compétition au terme d'une magnifique finale

La joie de l'équipe des Pays-Bas, vainqueur de l'Euro féminin face au Danemark, le 6 août 2017.

La joie de l'équipe des Pays-Bas, vainqueur de l'Euro féminin face au Danemark, le 6 août 2017. — Shutterstock/Shuttersto/SIPA

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Le public néerlandais en rêvait, les «lionnes» Oranje l'ont fait : les Pays-Bas,

pays-hôte de l'Euro-2017 dames, ont remporté le premier Euro de leur histoire en battant le Danemark

4 à 2, dimanche à Enschede, au terme d'une finale aussi spectaculaire que disputée.

Le succès des Néerlandaises, près de 20 ans après le triomphe des garçons lors de l'Euro-1988, est une grande première. Depuis la création de ce championnat d'Europe en 1984, seules les nations nordiques (Suède en 1984, Norvège en 1987 et 1993) et l'Allemagne (la RFA en 1989, puis en 191 et de 1995 à 2013) ont réussi à s'imposer.

Les Oranje, qui avaient déjà battu le Danemark lors de la phase de groupes, ont récidivé au meilleur moment face à la talentueuse nation scandinave devant plus de 28.000 supporters en délire, et toujours avec la même recette : un jeu offensif ambitieux et enthousiaste, digne du «football total» de l'époque Johan Cruyff.

Un match à rebondissements

Si le spectacle a été au rendez-vous, c'est aussi parce que les stars des deux équipes ont su répondre présentes. Sur pénalty, la Danoise Nadia Nadim (7e) ouvrait le score d'entrée en jeu, mais son alter ego néerlandaise Vivianne Miedema répondait dans la foulée (10e). Revenues à 2-2 après un exploit individuel de Pernille Harder (33e), qui répondait au magnifique but de Lieke Martens (28e), les Danoises ont finalement cédé en seconde période.

C'est Sherida Spitse, à l'aide d'une combinaison astucieuse sur coup-franc (51e), qui a redonné l'avantage à son équipe. A partir de là, les Néerlandaises ont continué à pousser pour faire le break. C'est finalement Miedema, impressionnante dans la finition, qui a mis un terme au suspense en alourdissant le score en fin de match (89e).

La fête du foot féminin se termine comme il faut pour les Pays-Bas.

N.C. avec AFP

Source http://www.20minutes.fr/sport/2114019-20170806-euro-feminin-pays-bas-remportent-competition-terme-magnifique-finale

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mercredi 3 septembre 2014

US Open: Gaël Monfils se qualifie pour les quarts de finale

Gaël Monfils, le 2 septembre 2014 à l'US Open.

TENNIS - «La Monf» s'est imposée face au Bulgare Grigor Dimitrov...

Gaël Monfils a atteint pour la deuxième fois de sa carrière les quarts de finale de l'US Open en battant le Bulgare Grigor Dimitrov 7-5, 7-6 (8/6), 7-5, mardi.

Au prochain tour, le n°3 français et 24e mondial sera opposé soit au Suisse Roger Federer, soit à l'Espagnol Roberto Batista Agut.

Un beau cadeau d'anniversaire

Monfils, qui a fêté ses 28 ans lundi, participera au sixième quart de finale de sa carrière dans un tournoi majeur, dont quatre à Roland Garros, notamment cette année.

Le Parisien, qui se déplace sur le circuit ATP sans entraîneur, a dépassé une seule fois le stade des quarts de finale, en 2008 à Roland Garros, où il avait atteint le dernier carré.

En 2014, son meilleur résultat est sa victoire dans le tournoi de Montpellier, le cinquième titre à son palmarès.

Source :

http://www.20minutes.fr/sport/1436239-20140902-us-open-gael-monfils-qualifie-quarts-finale

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samedi 21 juin 2014

Fin de vie. Une décision qui fera date

Le rapporteur public du Conseil d'État s'est positionné, hier, contre la poursuite du traitement qui maintient en vie Vincent Lambert, ce tétraplégique en état végétatif chronique depuis six ans. La Haute juridiction se prononcera mardi sur ce cas douloureux qui déchire une famille et relance, tant chez les politiques, que dans le corps médical et dans l'opinion publique, le débat sensible sur le droit à mourir et l'euthanasie.

1. Le sort de Vincent Lambert sera scellé mardi. Le rapporteur public, Rémi Keller, a recommandé l'annulation de la décision du tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, lequel s'était déclaré pour le maintien en vie de Vincent Lambert après que le CHU de Reims, où il est hospitalisé, avait décidé d'arrêter de l'alimenter et de l'hydrater artificiellement. Les avis du rapporteur sont généralement suivis par le Conseil d'État. Celui-ci a mis sa décision en délibéré et la rendra publique mardi à 16 h.

2. Un « maintien artificiel ». Rémi Keller a rappelé que, d'après une expertise médicale de trois médecins, réclamée par le Conseil d'État, en février, Vincent Lambert était « en état végétatif totalement inconscient ». « L'alimentation et l'hydratation prodiguées n'ont d'autres effets que de le maintenir artificiellement emmuré dans son état », a-t-il affirmé. De plus, Vincent Lambert avait, selon son épouse et un de ses frères, « exprimé à plusieurs reprises son souhait de ne pas être maintenu dans un état de dépendance, si cela devait lui arriver un jour ».

3. Pas de droit de véto de la famille. Les membres de la famille de cet homme de 39 ans, cloué sur son lit d'hôpital depuis un accident de la route, en 2008, sont en désaccord. Ses parents, catholiques traditionalistes, ainsi qu'un frère et une soeur, souhaitent qu'il soit maintenu en vie tandis que son épouse Rachel, son neveu François, six autres frères et soeurs et le corps médical défendent l'arrêt des soins. Mais, pour le rapporteur public, ce n'est pas à la famille de décider. « Si vous deviez interdire un arrêt de traitement au seul titre que des membres de la famille s'y opposent, vous leur donneriez un droit de veto que le législateur n'a pas voulu leur apporter », a-t-il estimé alors qu'après plusieurs mois de réflexion, le CHU de Reims avait décidé, début 2014, d'entamer un protocole de fin de vie et que, sur les six médecins consultés, seul celui proposé par les parents avait plaidé un maintien en vie.

4. « Une possibilité d'euthanasie » « Nous sommes aujourd'hui dans la situation où un rapporteur public souhaite créer, dans le droit français, une possibilité d'euthanasie », a estimé Me Jean Paillot, avocat des parents. Faux, répond le député Jean Leonetti, pour qui le débat autour du cas de Vincent Lambert « n'a rien à voir avec celui relatif à l'euthanasie mais concerne la condamnation de « l'obstination déraisonnable en matière médicale », définie dans la loi sur la fin de vie qui porte son nom. Vincent Lambert « dort, se réveille, ouvre les yeux, sourit, pleure, suit du regard », a insisté devant le Conseil Me Claire Le Bret-Desaché, autre avocate des parents, alors que pour le neveu de l'intéressé, « tout tend vers l'arrêt du traitement »

5.
Du cas particulier au cas général. Son avocate, Me Madeleine Munier-Apaire, a souligné que la décision de l'institution devait rester « unique et singulière ». « Elle ne doit être que pour Vincent », a-t-elle affirmé. Me Paillot affirme le contraire : « La décision peut concerner l'ensemble des Français. Elle sera extrêmement importante ». Le médecin de Vincent Lambert, le docteur Éric Kariger, souhaite, quant à lui, que cette décision soit « suffisamment explicite pour que cela apporte une réponse claire à tous les patients qui sont ou seront dans la même situation ».

Mis en ligne par,

Source :

http://www.letelegramme.fr/france/fin-de-vie-une-decision-qui-fera-date-21-06-2014-10221987.php?xtor=EPR-3-[quotidien]-20140621-[detailarticle]

 

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lundi 9 juin 2014

Bravo les gars !

 

Les Français Julien Benneteau et Edouard Roger-Vasselin ont remporté le double messieurs en dominant la paire espagnole Granollers-Lopez en deux manches 6-3, 7-6 (7/1).

C'est la première fois depuis le succès de Yannick Noah et Henri Leconte en 1984 que des joueurs hexagonaux s'imposent dans cette épreuve.

L'an passé, Nicolas Mahut et Michaël Llodra s'étaient cassé les dents en finale sur les redoutables Américains Bob et Mike Bryan.

Benneteau avait déjà remporté 9 titres en double et une médaille de bronze olympique tandis qu'il s'agit du huitième trophée pour Roger-Vasselin. C'est la première fois de leur carrière que les deux hommes remportent un tournoi du Grand Chelem.

« C'est un bonheur de gamin, c'est exceptionnel. Il n'y a pas de mots pour décrire cela. En plus c'est une victoire devant la famille et les amis », a réagi sous l'émotion Roger-Vasselin avant de recevoir la coupe des mains de Leconte.

Les deux joueurs hexagonaux ont eu droit à une chaleureuse « Marseillaise » chantée par le public.

Poussés par leurs supporteurs du court central, Benneteau et son compère ont attaqué la partie pied au plancher, se créant de multiples occasions de break (8 au total dans la première manche) dès le deuxième jeu de service de leurs adversaires.Les joueurs espagnols tenaient bon mais ce n'était que partie remise pour les Français qui allait réussir à les faire plier en étant plus mordants sur les retours de service.

Dans le deuxième set, les Français prenaient une option sur la victoire finale en breakant d'entrée Granollers et Lopez. Mais les deux espagnols, sacrés en 2012 lors du Tournoi des maîtres à Londres, allaient revenir progressivement dans la partie en matraquant les Français à la volée.

Ils chipaient un jeu de service au Français pour égaliser à 3 partout. Les Français redoublaient d'efforts mais leurs adversaires ne voulaient pas lâcher prise.

Il fallait attendre le tie break pour voir définitivement s'envoler Benneteau et Roger-Vasselin. Se sentant pousser des ailes dans ce jeu décisif, les Tricolores, qui avaient vécu ensemble la qualification de l'équipe de France en demi-finale de la Coupe Davis cette année, n'allaient laisser aucune chance à Granollers et Lopez.

Réactions : 

Edouard Roger-Vasselin : "C'est le meilleur moment de ma carrière, quasiment le meilleur moment de ma vie. Il n'y pas de mots pour décrire ça. C'était trop bon. Je pense que l'on a très bien abordé nos deux derniers matches. On avait bien discuté avant la demi-finale, au sujet des émotions que l'on pourrait avoir. La finale, c'est notre meilleur match de la quinzaine. On sentait la victoire qui s'approchait. On a été très bons en claquant des retours, bons aussi au service et bondissants au filet. Et on a réalisé un tie break monstrueux."

Julien Benneteau : "Je suis persuadé que si j'avais gagné en simple le tournoi de Kuala Lumpur (en septembre 2013), je n'aurais pas ressenti la même émotion que celle-là, devant notre public. Je n'arrive pas à m'en rendre totalement compte. C'est un super moment. Je rêvais de cela quand j'étais gamin. C'était monumental, en particulier dans le tie break. Le fait que ce soit ici avec quasiment une tribune chacun pour nous, avec la Marseillaise sur le court et 30 ans après Yannick (Noah) et Henri (Leconte), cela fait beaucoup. J'ai de la chance. Nous avons prouvé, avec Edouard, que nous étions capables de réaliser un gros coup dans un grand événement."

 

Source :

http://www.ouest-france.fr/roland-garros-le-titre-en-double-pour-benneteau-et-roger-vasselin-2604059?utm_source=of_alerte-generale&utm_medium=email&utm_campaign=of_alerte-generale&utm_content=20140607&vid=042035060061059051097116014036040046060041125055041063

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