












En fonction des saisons et de ses phases, la Lune peut être visible en plein jour. © airesvaz, Pixabay, DP
Lors de la pleine Lune, notre satellite est à « l'opposition », c'est-à-dire de l'autre côté de la Terre par rapport au Soleil. Sur Terre, là où il fait nuit, nous voyons la lumière du Soleil éclairer l’intégralité de la face de la Lune et celle-ci se lève puis se couche lorsque le Soleil, lui, se couche puis se lève. C’est un peu moins vrai en été car les jours sont plus longs et le Soleil se couche plus tard. Il est donc alors possible de voir la pleine Lune en fin de journée.
C'est durant la pleine Lune que peut avoir lieu une éclipse lunaire, si notre satellite, la Terre et le Soleil sont alignés. La Lune passe alors dans l'ombre de la Terre.

Il existe plusieurs phases lunaires. Lors du premier quartier, la Lune prend alors la forme d'un « p » (comme premier). © Pierre J., Flickr, CC by-nc-sa 2.0
Après la pleine Lune arrive la phase de Lune gibbeuse. Celle-ci peut-être vue jusque dans la matinée. Car, à cette période, la Lune se couche à l’ouest pendant que le Soleil se lève à l’est. Les deux objets célestes sont donc suffisamment éloignés l’un de l’autre pour que la lumière reflétée par la Lune ne se trouve pas noyée par la lumière émise par le Soleil.
Dans notre ciel, la Lune s’approche ensuite de plus en plus du Soleil. Le croissant de Lune n’est visible qu’avant le lever du Soleil. Car Lune et Soleil se lèvent quasiment en même temps mais, le croissant de Lune étant trop proche du Soleil, il disparaît dans sa lumière.
Et le cycle se répète de manière symétrique pendant la phase ascendante.
Par
Aquitaine
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L’Amazonie est l’un des poumons verts de la Terre, comme les océans et leur phytoplancton.
© Véronique Debord CC by-sa 2.0
L’expression poumon vert de la planète désigne à l’origine les grandes forêts de la Terre, en particulier la jungle amazonienne, qui produisent le dioxygène de l’air et fixent le CO2atmosphérique grâce à la photosynthèse.
En fait, ce sont les océans, avec leur phytoplancton photosynthétique, qui méritent le mieux le titre de poumon vert, puisque la biomasse de ces micro-organismes est la première productrice d’O2 et le premier puits biologique à dioxyde de carbone atmosphérique.
Cette notion de poumon vert vise à mettre en valeur le rôle des grands systèmes végétaux, que ce soient les forêts ou le phytoplancton, dans la production de l’oxygène et l’épuration de l’air, essentiels aux organismes qui respirent.
Il faut toutefois remarquer que ce terme est trompeur, puisque contrairement aux poumons qui absorbent l’oxygène et rejettent du CO2, le poumon vert de la planète fait l’inverse : rejeter de l’O2et absorber du CO2.
Par ailleurs, la problématique du changement climatique a donné une nouvelle importance à ce poumon vert. En effet, l’aspect fixation du CO2 est devenu important au regard des émissionsanthropiques de dioxyde de carbone, alors qu’avant, c’était plutôt l’aspect épuration de l’air qui était mis en avant.
par 
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Les hirondelles ont depuis longtemps adopté les habitats humains pour faire leur nid et elles peuvent y revenir plusieurs années de suite. Cependant, les bâtiments modernes et l'urbanisation ont réduit l'offre. Ici, des hirondelles rustiques.
© KOO, Shutterstock
Parce que l'urbanisation actuelle rend leurs nids plus difficiles à construire, quand elle ne les détruit pas, les hirondelles et les martinets sont depuis longtemps en déclin en France. On observe pourtant un regain de motivation pour la protection de ces oiseaux chez les professionnels du bâtiment et dans les collectivités locales.
Comme chaque année, la Ligue de protection des oiseaux (voir le communiqué de la LPO) reçoit de nombreux signalements de destructions illégales de nids d’hirondelles et de martinets. Ces oiseaux, frappés par un déclin alarmant, « quasi menacés » selon l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), sont pourtant protégés par la loi depuis 1976 !
De retour de migration, les hirondelles et les martinets se trouvent particulièrement démunis lorsqu’ils font face à la disparition de leur nid. Quand ils ne sont pas détruits pour cause de déjections sur les façades des habitations, ils sont retirés au cours de travaux d’entretien d’immeubles ou de réhabilitation de quartiers.
Pourtant, toutes les espèces d’hirondelles et de martinets, des plus communes au plus rares, sont protégées par le Code de l’environnement et l’arrêté ministériel du 29 octobre 2009, fixant la liste des oiseaux protégés. Il est ainsi interdit de porter atteinte à ces oiseaux mais également à leurs nids et à leurs couvées (œufs ou poussins). Dans le cas des hirondelles, par exemple, tout auteur d’une atteinte s’expose à une amende pouvant atteindre 15.000 euros et à une peine d’emprisonnement allant jusqu’à un an car il s’agit là d’un délit.

Grands pilotes, champions de voltige et navigateurs hors pair, les hirondelles et les martinets passent leur vie en vol, dormant, mangeant, buvant et se reproduisant sans toucher terre. Ces oiseaux migrateurs ne se posent que pour pondre, sur des nids juchés dans des endroits accessibles seulement par un atterrissage acrobatique. (Cliquez sur l'image pour l'agrandir.)
© LPO
Les destructions intentionnelles constatées chaque année viennent s’ajouter aux menaces des traitements employés par l’agriculture intensive et la profonde altération des habitats. Leshirondelles (notamment l’hirondelle rustique et celle de fenêtre) et les martinets (en particulier le martinet noir) connaissent ainsi un déclin alarmant en France.
Les chiffres sont préoccupants : on note une diminution des populations d’hirondelles de 20 % pour l’hirondelle de fenêtre et jusqu'à 38 % pour l’hirondelle rustique en seulement 10 ans (données duProgramme Stoc 2015). Les hirondelles rustiques et de fenêtre sont désormais inscrites sur la liste rouge des espèces nicheuses avec le statut « quasi menacé », suite de la révision de la liste rouge nationale de l’IUCN.
Que faire devant des cas destructions de nids ?
Heureusement pour les hirondelles et les martinets, les professionnels du bâtiment, les collectivités, les carriers et les particuliers prennent aujourd’hui davantage en compte ces oiseaux dans leurs projets de construction ou de rénovation. Ils sollicitent alors souvent la LPO pour les conseiller. Par une démarche simple et concrète, chacun de nous peut donc, en restant vigilant, veiller à la sauvegarde des hirondelles et des martinets. Aidez-nous à voler au secours de ces fragiles ambassadeurs du printemps !
LPO

Les vacanciers ne sont pas les seuls à profiter de l'arrivée du printemps... Les pollens de bouleaux se disséminent dans les airs depuis le 17 avril, selon le dernier bulletin du Réseau national de surveillance aérobiologique. Le rhume des foins devrait particulièrement toucher le Nord, l'Est et le Centre de la France.
Avec les beaux jours secs et ensoleillés, les pollens se dispersent aisément dans l'air, au grand désespoir des allergiques. Dans les prochains jours, les pollens de bouleaux seront particulièrement virulents, selon le bulletin allergo-pollinique du Réseau national de surveillance aérobiologique du 17 avril. "Le bouleau s'imposera tout au long de la semaine(du 17 au 24 avril ndlr) et provoquera un risque allergique maximal de Strasbourg à Rouenen descendant jusqu'en Auvergne et Rhône Alpes. Autour de cette zone, le risque allergique atteindra un niveau élevé", annonce le bulletin. Seul les bords de Méditerranée semblent épargnés par la dispersion de ce pollen.
Si le bouleau fait son arrivée, d'autres plantes "finissent doucement leur saison", comme les cyprès, les saules et les peupliers, avec un risque d'allergie devenu faible, voir très faible. Les pollens de platanes progressent quant à eux lentement, notamment dans le Nord. Pour finir, un explosion du pollens de graminées (blé, orge, maïs) est à prévoir pour les prochaines semaines : "les conditions météorologiques prévues pour la semaine prochaine seront favorables à la croissance de ces herbes folles" note le bulletin.

Carte de vigilance des pollens - du 17 au 24 avril 2015 (© RNSA 2015)
L'allergie aux pollens concerne près de 30% des adultes et entre 7 à 20% des enfants, selon l'Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses). Nez qui coule, éternuements, yeux qui grattent et qui piquent, sont les premières manifestations de l'invasion du pollen dans l'organisme. Certains pollens, les plus petits, peuvent également entraîner des crises d'asthme ou des toux, et, dans de rares cas, des urticaires ou des œdèmes.
En conséquence, "les allergiques, surtout ceux sensibles aux pollens de bouleau, devront impérativement suivre leur traitement ou consulter leur médecin" dès cette semaine, conclut le bulletin.
Par La rédaction d'Allodocteurs.fr
Source : http://www.allodocteurs.fr/maladies/allergies/allergie-au-pollen-les-bouleaux-attaquent_16121.html
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En Arctique, les scientifiques étudient la fonte des glaces. Le phénomène influe sur la rotation de la Terre. © Nasa
En modifiant la répartition des eaux, notamment par la fonte plus forte des inlandsis, le réchauffement climatique modifie – légèrement – l'axe de rotation de la Terre. C'est la conclusion d'une étude de données recueillies par le satellite Grace. Le mathématicien Euler nous explique cet effet.
Au XVIIIe siècle, le mathématicien et physicien suisse Leonhard Euler a découvert les équationsdécrivant la mécanique d’un corps solide sous l’effet de couples de forces. Elles permettent de comprendre les mouvements de rotation propres des corps célestes, de satellites comme Kepleret même des drones, des bateaux, des vélos et des robots humanoïdes. Tous ces mouvements peuvent être ramenés, en grande partie, à ceux d’une toupie.
https://www.youtube.com/watch?v=qNO-BPzPxPk
Cette vidéo montre dans différents systèmes de référence les mouvements de l'axe géographique de la Terre (bleu) par rapport à son axe de rotation (orange) et inversement. Les amplitudes des mouvements sont très exagérées. L'animation montre que l'axe de rotation de la Terre ne coupe pas sa surface toujours au même endroit et qu'il oscille selon un mouvement de spirale autour de l'axe géographique. Ce mouvement est en réalité plus irrégulier.
© Nasa/GSFC Scientific Visualization Studio
Comme Euler l’avait compris dès le XVIIIe siècle, le fait que la figure d’équilibre de la Terre soit un ellipsoïde est responsable de mouvements supplémentaires. Son axe de rotation peut se déplacer sur sa surface, de sorte qu’il ne coïncide pas avec le pôle géographique. L’effet est faible puisqu’il n’est que d’une à quelques dizaines de mètres mais il est mesurable : c'est, par exemple, l'oscillation de Chandler, d'une période d’environ 435 jours. Elle est un peu plus longue que celle initialement prédite par Euler parce qu'il ne tenait pas compte des déformations possibles de la Terre. D’autres mouvements irréguliers s’y superposent, dont certains sont, comme l'oscillation chandlérienne, liés à des déplacements saisonniers des masses atmosphériques ou encore des redistributions des masses à l’occasion des grands tremblements de terre.
L'un de ces mouvements était une dérive lente en direction de la baie d’Hudson, au Canada, à raison de 10 centimètres par an environ et selon une ligne de longitude qui va de Toronto à Panama. Les géophysiciens l’expliquaient en invoquant le rebond isostatique, c'est-à-dire la remontée d’une partie des terres émergées qui, telle une péniche chargée puis déchargée, s’étaient enfoncées dans le manteau dans le manteau de la Terre sous le poids de la calotte glaciaire de la dernière glaciation.
Au début des années 2000, cette dérive s’était modifiée pour prendre la direction du méridien de Greenwich. Il semble que cela soit dû à la fonte des glaces au Groenland et en Antarctique, mais pas seulement. Comme l'explique un article paru dans Science, les données fournies par le satellite Grace montrent que les redistributions des eaux sur les continents, mais aussi par exemple du fait de l’évaporation de la mer Caspienne, sont également responsables de cette dérive.
Même si cette dérive est faible, le réchauffement climatique produit par l’activité humaine en est donc la cause et l’on peut donc dire que l’Homme affecte jusqu’à la rotation de sa planète...
Laurent Sacco, Futura-Sciences















© Getty illustration
Pour lutter contre les malveillances, les banques ont imaginé la carte bleue du futur, protégée notamment par un code éphémère, révèle Le Parisien.
Demain, les utilisateurs de cartes bancaires, c’est-à-dire quasiment tous les Français, paieront avec une carte à code éphémère ou un smartphone à reconnaissance faciale, indique Le Parisien.
Le cryptogramme dynamique
En effet, pour lutter contre les fraudes, plusieurs banques comme BNP Paribas, la Banque Postale ou la Société générale, sont en train de tester auprès de leurs clients le "cryptogramme dynamique". Cela signifie que les trois chiffres au dos de la nouvelle carte bleue, inscrits sur un petit écran, changeront toutes les 20 minutes. La technologie a été commercialisée ces derniers mois par les géants de la fabrication de cartes bancaires que sont Gemalto et Oberthur. Si pour l’utilisateur qui fait ses achats en ligne rien ne change, en
Le quotidien rappelle que cette technologie doit permettre de lutter contre les fraudes alors que la carte bancaire reste le moyen de paiement préféré des Français : "Le 5 décembre dernier, la France a battu un record : 42 millions de transactions par carte bancaire en un week-end. Soit 12 % de plus que lors du premier samedi de décembre 2014 !"
Et après-demain, les technologies de biométrie ?
Pour autant, la lutte anti-fraude a un coût pour les banques, qui se laissent encore quelques temps de réflexion pour le développement de cette nouvelle technologie à grande échelle. "Qui va payer ? La banque, les commerçants ou le client ? Les réponses du milieu bancaire restent floues. Les banques trancheront ces prochains mois.", indique Le Parisien.

Siège dit "Confident", Second Empire
Vous est-il déjà arrivé de discuter longuement avec un ami, assis dans un canapé ? Complètement tourné vers son interlocuteur, on ne se trouve pas dans une position très confortable...
Heureusement, des ébénistes du XIXe siècle se sont penchés sur la question. Ils ont inventé un type de fauteuil qui permet à deux personnes de bavarder confortablement, face à face. Finis les torticolis !

Napoléon Joseph Quignon, Siège dit "Confident", XIXe siècle, Palais de Compiègne
Avec sa forme en S, ce siège curieux rapproche les deux interlocuteurs et favorise les secrets… C’est d’ailleurs ce qui lui a donné son nom : le "Confident".
Aussi appelé "Vis-à-vis", ce meuble original est créé sous le Second Empire. À cette époque, la mode est aux intérieurs luxueux et dorés. On aime les fauteuils moelleux, recouverts de lourds velours aux couleurs intenses. C’est un grand succès !

Siège dit "Indiscret", Second Empire
Les artisans de l’époque ne se sont pas arrêtés en si bon chemin. Ils décident de prendre le "Confident" et d’y ajouter une place supplémentaire… Le fauteuil prend alors une forme d’hélice, où trois sièges sont enroulés en spirale.
Et cette fois, devinez son nom ? C’est l’"Indiscret", exactement comme cette troisième personne qui débarque dans une conversation intime !

Anonyme, Siège dit "Indiscret", XIXe siècle, Appartements Napoléon III, Musée du Louvre, Paris
Ce siège surprenant connaît lui aussi une grande popularité sous le règne de Napoléon III. Au point qu’on le retrouve dans plusieurs résidences de l’Empereur, comme à Compiègne, en version jaune citron.
D'autres sont disséminés dans les appartements de son ministre, au Louvre. L'histoire ne dit pas qui, du ministre ou de l'Empereur, était l'Indiscret...
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http://www.gettyimages.fr/photos/jos%C3%A9phine-baker?sort=mostpopular&excludenudity=false&mediatype=photography&phrase=jos%C3%A9phine%20baker&family=editorial
Le 12 avril 1975, l'artiste Joséphine Baker disparaissait.
Saviez-vous qu'elle a été Résistante ?
"C'est la France qui m'a fait ce que je suis, je lui garderai une reconnaissance éternelle..."
Quand la guerre éclate, Joséphine Baker est au sommet de sa gloire. Dès 1939, l'artiste star devient, au péril de sa vie, l'agent de propagande du général de Gaulle et entre, en 1940, dans la Résistance. Militante antiraciste, celle qui chante "J'ai deux amours, mon pays c'est Paris…" refuse de voir Paris entre les mains d'Hitler. Afin de récolter des fonds au profit de l'armée française, elle donne de nombreux concerts. Sous-lieutenante des forces féminines de l'Armée de l'air, il s'agit de l'une des 1res icône parisienne à lutter contre les nazis en France et en Afrique.
Après la guerre, elle obtient la médaille de la Résistance puis les insignes de chevalier de la Légion d'honneur et la croix de guerre 1939-1945.
