lundi 29 août 2016

RELIER LES GÉNÉRATIONS… À VÉLO !

An Lalemant Photography

Des balades à vélo pour renforcer le lien entre les générations. Le concept parait simple, mais il a dû être importé du Danemark avant de commencer à faire des émules en France. Une manière efficace de montrer à nos anciens qu’on les aime.

« C’est un mouvement international et citoyen », explique Ditte Jakobsen. La Danoise précise : « Nous souhaitons renouer le lien avec les personnes âgées, notamment celles qui sont en maison de retraite. On fait des promenades avec elles, à l’aide d’un triporteur qu’un bénévole conduit. » Ce mouvement, il s’appelle À VÉLO SANS ÂGE.  Sous le nom de Cycling Without Age (sa traduction anglaise), l’initiative est née au Danemark, en 2012. « J’ai lu un article sur le sujet dans un magazine danois, et j’ai eu l’idée de l’importer en France », ajoute la jeune femme. L’association a donc vu le jour au printemps 2015 en France, après un an de préparation.

Un vrai coup de cœur

Très enthousiaste, Ditte Jakobsen a eu un vrai coup de cœur pour ces promenades à vélo. « J’aurais adoré avoir l’opportunité de le faire avec mon arrière-grand-mère. Maintenant, je vis à Capbreton, dans les Landes. En plus d’avoir du beau temps, notre petit village a un beau réseau de pistes cyclables, et des personnes âgées, comme partout, rit-elle. D’autant plus que les gens y sont assez sportifs ! »

Si l’idée peut sembler assez basique, elle n’en est pas moins inspirante. Ouverte à tous, il est nécessaire de demander une licence permettant de pouvoir se lancer dans l’aventure sous le nom de l’association et bénéficier de son nom, du matériel, du logo et du savoir-faire. Par ailleurs, l’association est toujours à la recherche de bénévoles dans les quatre coins de la France. Il est possible de 

Une initiative qui roule

Depuis les Landes, le projet a déjà fait des émules dans les petites villes. Des antennes existent à Lannion (Côtes-d’Armor), dans le Finistère mais aussi en Loire-Atlantique. Mais attention, l’expansion n’est pas terminée. « Ce sont surtout des particuliers qui aiment l’idée et qui ont envie de se lancer », estime Ditte Jakobsen, avant d’ajouter : « Je suis en contact avec Mulhouse, différentes communes autour de Paris, quelques-unes, à côté de Strasbourg… L’envie touche vraiment toute la France. »

D’ailleurs, les particuliers ne sont pas les seuls à s’y intéresser. « Côté politique, certains nous ont aussi approchés, mais je ne peux pas vraiment en parler », confie la jeune femme. «  Le problème avec les élus, c’est qu’ils ont souvent un autre type de projet en tête. Ils voudraient des vélos taxis, alors que, pour nous, ce sont des promenades. C’est un projet social et intergénérationnel, pour renforcer les liens. »

Si vous doutez encore des vertus de la promenade, Á VÉLO SANS ÂGE vous l’assure sur son site internet : « Rien ne vaut le témoignage de la joie des personnes âgées. Les pilotes et le personnel infirmier à domicile interagissent sur et autour du triporteur, et les passagers reviennent de leur premier tour avec le sourire, le vent dans les cheveux, les joues roses et plein d’histoires. » Envie de recréer du lien : à vos vélos, roulez !

https://youtu.be/hyxbbrZpy0s

www.avelosanage.fr

Source http://www.up-inspirer.fr/28811-relier-les-generations-a-velo


mardi 21 juillet 2015

Chercher 7 000 maladies rares : des patients à l'abandon ?

Handicap.fr

Créé en 2011, l'Observatoire des maladies rares est une initiative de Maladies rares info services. Il publie, pour la première fois, les résultats de son enquête réalisée en 2011 auprès de ses usagers atteints par une maladie rare. Une maladie est considérée comme rare lorsqu'elle touche moins d'une personne sur 2 000. En France, plus de 3 millions de personnes en sont atteintes, et plus de 30 millions en Europe. 80% de ces maladies sont d'origine génétique. Elles sont extrêmement diverses : maladies neuromusculaires, métaboliques, infectieuses, auto-immunes, cancers rares... Dans 65 % des cas, elles s'avèrent graves et invalidantes. Cette étude chiffrée inédite, qui porte sur 121 d'entre elles, a pour objet de recueillir des données sur le quotidien des patients en mettant en exergue trois thématiques : l'errance diagnostique, l'accès à l'information et la prise en charge financière des soins, produits et prestations. 54 pages, à disposition sur le site, pour tout savoir...

L'errance diagnostique


• L'errance diagnostique est longue : plus de 3 ans pour la moitié des malades.
• Le nombre de médecins consultés est important en l'absence de diagnostic : la moitié des participants à l'enquête déclare avoir consulté de 2 à 5 médecins en cabinet et autant en milieu hospitalier.
• 46% déclarent que des erreurs ont été faites dans le cadre de la recherche de diagnostic.
• 45% indiquent que leur état de malade n'a pas été reconnu par l'entourage tant que le diagnostic n'était pas été posé.
• Près des 2/3 considèrent que leur état de santé s'est dégradé en l'absence de diagnostic.

L'accès à l'information


• Avant de contacter Maladies rares info services, 1 personne sur 10 n'avait aucune information sur sa maladie et 4 sur 10 quelques bribes seulement.
• Les principales sources d'information sont internet (93%), les médecins hospitaliers (70%) et les médecins en cabinet (42%).
• Internet offre une information accessible, disponible et compréhensible pour les personnes interrogées mais elle n'est pas complète pour 62% d'entre elles.
• 58% estiment que le médecin qui suit la personne malade est à l'écoute mais 57% qu'il ne donne pas d'informations claires.

La prise en charge des soins, produits et prestations


• 47% ont eu des frais qui restent à leur charge.
• 49% ont un « reste à charge » entre 100 et 1 000 € par an, et 14% de plus de 1 000 €.
• Ces principales dépenses sont des remboursements partiels de l'assurance maladie (57%) ou de la complémentaire santé (35%) et des dépassements d'honoraires de professionnels de santé (44%).
• Ces frais concernent des médicaments (44%), des consultations ou frais médicaux (41%) et des frais d'optique (35%).

« Maladies rares info services » à votre écoute

Soutenu par les pouvoirs publics et l'AFM-Téléthon, « Maladies rares info services » répond par téléphone et courrier électronique aux questions des personnes concernées par l'une des 7 000 maladies rares référencées, aussi bien les patients, les familles que les professionnels du secteur sanitaire et social.

Handicap.fr

Source : http://informations.handicap.fr/art-infos-handicap-archives-703-4973.php

Remerciements à : Christophe Donchez‎Fibro'Actions

Christophe Donchez

Posté par evynou35 à 16:37 - - Commentaires [2] - Permalien [#]
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